Les Fourmis, Bernard Werber

Les Fourmis
Bernard Werber
Le Livre de poche 2014 (1ère édition 1991)
306 pages

Quatrième de couverture : Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices.
Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre.
A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces «infraterrestres», au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspense et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses.

Ma note : 14/20

Mon avis : Je pense que, depuis le temps que j’avais envie de lire ce livre et que j’en avais entendu parler, mes attentes à propos de ce roman étaient peut-être trop importantes ou que je m’en étais fait une idée sans doute trop précise. En tout cas, cette lecture ne m’a pas réellement comblée et j’ai un peu peiné à la terminer.
Cela m’embête beaucoup de ne pas faire d’éloge de ce livre car c’est un auteur dont j’apprécie énormément l’œuvre en général (il a d’ailleurs écrit mon roman préféré : Les Thanatonautes) et que ce roman a plu à énormément de monde. C’est donc un avis purement subjectif que je vous livre là (comme tous ceux du blog de toute façon) et j’espère ne pas décourager ceux qui souhaitent également le lire car je pense qu’il vaut le coup.  
Ce qui m’a beaucoup décontenancée au départ est que les fourmis sont des personnages à part entière du livre et, surtout, qu’elles sont très « humanisées ». Je sais que ce sont des insectes particulièrement intelligents et fascinants mais de là, à ce que la reine ait un prénom, que leurs fourmilières en aient aussi et qu’on nous parle d’anciennes batailles entre fourmis qui datent de l’antiquité comme si toutes les fourmis actuelles en avaient encore un souvenir historique, cela m’a semblé un peu trop. Il y a aussi des informations vraiment très intéressantes sur ces insectes et j’ai appris énormément de choses grâce à ce livre. Cependant, j’ai eu du mal à rentrer dans la lecture car je ne savais plus discerner la réalité du roman et j’avais l’impression qu’on essayait de me faire croire des choses fausses. Après, ces détails sont peut-être parfaitement réels et véridiques mais ça m’a déstabilisée dès les premières pages et un peu braquée.  
L’autre élément qui m’a fait décrocher est qu’il y a des passages avec les humains et des passages avec les fourmis et que ces derniers sont réellement prédominants pendant tout le roman. Alors que la partie avec les humains m’intéressaient davantage, j’étais frustrée de repartir si rapidement avec les fourmis. Ce n’est vraiment que vers la fin du livre qu’on commence à avoir des passages un peu plus longs avec les humains. D’ailleurs, j’ai trouvé la fin vraiment très intéressante et elle m’a donnée envie de lire le deuxième tome malgré tout, pour en savoir plus.
Enfin, malgré ces points négatifs qui m’ont un peu gâché la lecture, ce roman n’est pas inintéressant du tout, très loin de là. Comme je vous le disais, on en apprend énormément sur les fourmis et sur les insectes en général. On voit le monde à travers leurs yeux et c’est une expérience proprement étonnante. Comme dans beaucoup de romans de Bernard Werber, il y a des passages tirés de « L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu » et je les ai autant appréciés que dans ses autres œuvres.
Je pense que je n’ai simplement pas apprécié ce roman car je m’en étais fait ma propre idée qui n’était pourtant basée sur rien puisque je ne m’étais pas renseignée plus que ça.

Je vous invite donc à me dire, vous, ce que vous avez pensé de ce livre si vous l’avez lu car je pense être malheureusement un peu passée à côté.

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